J'ai eu une
petite idée. J'aime faire partager mes textes, -que vous pouvez retrouvez sur
http://startingjournal.skyblog.com- et souvent, ils représentent des moments
que j'ai vécu ou que j'aimerais vivre, parfois retouchés pour qu'ils deviennent
des instants parfait, malgré le mal et la douleur du passage raconté, à
l'origine. Le texte, le seul et l'unique que j'ai posté avant cet article
raconte un "après-viol". Je n'ai pas vécu ce drame, mais si cela
arrivait, j'aimerais que mon copain me retrouve et que le reste de ma soirée se
poursuive avec lui, personne en qui j'ai confiance. Pour cette petites séries
de textes, je propose un titre, "Mon Idéal". Les personnages des
petites histoires s'appelleront Kaya et François, car le premier texte que j'ai
écrite, cette idée dans la tête, concerne deux personnages avec ses prénoms.
Bien sûr, si d'autres personnages doivent apparaître, ils porteront d'autres
prénoms, qui n'auront pas forcément de valeur sentimentale pour moi et qui
changeront selon les "épisodes".
Voici le
premier:
Mes matins préférés.
- La douce chaleur du soleil caressait le visage innocent de Kaya. Elle clignait deux ou trois fois des yeux, puis les ouvraient complètement. Elle remontait la couette à son cou, et se tournait sur l'autre côté. Là, éveillé, se tenait un jeune homme. Elle sourit à la vue de ce dernier, son petit-ami. Elle rapproche paisiblement son corps du sien, recherchant sa chaleur, si apaisante mais électrisante. Savoir qu'elle pouvait le toucher, sentir son torse sur sa poitrine, mêler ses jambes aux siennes ou percevoir le poids de son bras autour de ses hanches. Kaya était dépendante de sa présence. Les minutes, les heures et le jours passées loin de lui son longs et lassants. Délicatement François posait un baiser sur le front de la demoiselle, subtilement, il frottait son nez contre le nez de son amoureuse et déposait un léger bisou sur les lèvres de Kaya. Cette dernière passait son bras derrière le dos de son copain et le serrait fort contre son corps. Elle plongeait son nez dans son cou et inhalait, les paupières closes, l'odeur si enivrante de cette peau tiède et dorée, par le soleil passé.
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